La Campanule est à l’honneur en mars

A la fin de l’hiver, la Campanule appelle la lumière du printemps dans votre maison, rayonnante et ludique avec ses grappes de petites clochettes, elle est annonciatrice des premiers rayons de soleil. Vous la trouverez facilement chez vos fleuristes, elle est en cette saison une plante d’intérieur très satisfaisante.

Une plante fleurie qui apporte la lumière printanière et qui chasse la grisaille.

Originaire de l’Italie du Nord, elle pousse sur les rochers et forme de véritables tapis suspendus naturels. Elle doit son nom à ses origines «Campanula» qui veut dire cloche en latin.

 Une croissance rapide

La Campanule pousse très facilement et rapidement. Placer la légèrement en hauteur pour la voir pousser en jolie cascade. Elle demande beaucoup de lumière sans pour cela l’exposer directement au soleil derrière une vitre. Arroser régulièrement et la mettre en extérieur dès qu’il fait meilleur.

Lumière et allégresse

Si vous apportez les soins appropriés, vous profiterez de plusieurs périodes de floraison qui chevauchent. Pour cela, il faut enlever les fleurs fanées et déplacer la Campanule après sa floraison en intérieur, vers l’extérieur.

 Pour plus d’informations, voir maplantemonbonheur.fr

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Jardin «U Giardinu di l’Isuli» en Corse du Sud

Si vous aimez la Corse, si vous aimez les jardins tropicaux à la végétation luxuriante, Porto Vecchio, la tour de Pinarello et les padules de Villata, l’ile de la Maddalena, le golfe d’Olbia et l’ile de Tavolara… Alors vous aimerez certainement le seul et unique jardin pouvant être considéré comme botanique en Corse.

Evasion sur l’île de beauté

Créé en 1998 par Jacques Deleuze, ce jardin aux espèces subtropicales et tropicales est l’émanation d’un premier jardin créé en Haute-Corse en 1984. Beaucoup de plantes ont été rapatriées, avec les difficultés de réadaptation dues aux différents sols et à l’hygrométrie, celles qui ont pu se réadapter sont maintenant en pleine maturité.

Le terrain, de près d’un hectare, choisi méticuleusement pour son exposition sud-sud-est, se trouve à 1,3 km de la mer et la pente qui y est de 35%,  permet à l’air froid en hiver de couler et ainsi d’éviter tout gel. Depuis sa création, la moyenne annuelle des températures est de 17,8°C, soit1, 3°C de plus que celle de la ville de Menton, si privilégiée. Le gel y était inconnu depuis 1997 mais ce dernier hiver a vu la température descendre à -0,5°C pendant 1h30’.

Le vent reste un problème pour certains des végétaux acclimatés (des vingt quatre espèces de fougères arborescentes transplantées, seules quatre ont survécu) bien que le jardin soit très protégé par une canopée qui a été en grande partie conservée lors de l’installation.

La collection est estimée à environ 1400 espèces essentiellement d’origine subtropicale ou tropicale sans cultivars (avec quelques exceptions comme pour les hibiscus rosa-sinensis) et compte environ 4000 plantes.

De par la pente et la couverture végétale déjà existante qu’il fallait conserver, le chemin qui mène à la maison serpente sur 250 mètres, délimitant ainsi sept îlots de verdure. L’idée est venue naturellement de consacrer chacun d’eux à une zone géographique, à la fois pour faciliter les transplantations mais aussi pour donner au visiteur une certaine idée de la végétation de ces zones.

Ici naît un chemin d’entre les racines des plantes des îles

Leur choix a été guidé par les plantes qui devaient être réinstallées, ainsi partant de l’entrée (en bas), outre un îlot  de clôture consacré aux plantes méditerranéennes, la première zone met en valeur des plantes d’Australie et de Nouvelle-Zélande, puis vient la zone de l’Asie du Sud Est au sens large. En continuant la monté, on rencontre l’espace de la Nouvelle-Calédonie et des îles du Pacifique puis celui de Macaronésie un peu élargie (Iles Canaries, Madère et côte atlantique du Maroc). En face, se trouve l’îlot représentant l’Amérique Centrale et du Sud et pour terminer, la zone d’Afrique australe où les plantes d’Afrique du Sud et de Madagascar sont à l’honneur près de la maison.

Le nom du jardin « U Giardinu di l’Isuli » signifie en Corse du sud le Jardin des Iles. Jacques nous explique en quelques mots pourquoi il l’a appelé comme cela. « Des îlots…, des îles …, pour des plantes dont plus de la moitié proviennent d’îles…, sur une Ile, peut-être la plus belle : La Corse…, mon île…

A noter :
Date de création : 1998.
Superficie : Plus de 8500m².
Récompenses : jardin cité dans différents ouvrages botaniques dont le «Guide du Patrimoine Botanique de France».
Ouvertures : Jardin privé, ouverture sur demande.
Tarif : Visite gratuite 

Contact :
Jardin « U Giardinu di l’Isuli ».
20144 Sainte Lucie de Porto Vecchio.
Corse du Sud, France.
jardinbotanique-corse@orange.fr
Tél : 06 71 60 60 11

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Les Jardins de la Ballue – L’art Topiaire

Il est des lieux envoûtants dont on ne peut se défaire. La façade en granit presque austère du château Louis XIII, l’allée des tilleuls taillés en marquise, la terrasse scrutant le paysage et son jardin peuplé de boules, de cubes, de cônes, de spirales d’ifs posés en échiquier… La Ballue est une énigme. Ancienne forteresse des Marches de Bretagne, le château reconstruit en 1620 par Gilles de Ruellan, fermier général des impôts de Bretagne et ami d’Henri IV, connaît tour à tour l’alternance. De soins, d’abandon, de restaurations.

Jardin merveilleux et topiaire au pied du château de louis XIII

En 1973, l’éditrice Claude Arthaud se porte acquéreur de l’ancien bastion. S’inspirant de l’Italie baroque, elle insuffle une nouvelle vie aux jardins à la française tombés en déshérence. Aidée des architectes Paul Maymont et F. Hébert Stevens, elle trace un parterre régulier, pensé pour être vu du premier étage de la demeure, et dessine un jeu savant de topiaires à l’italienne selon un plan en diagonale. Multipliant l’espace, jouant sur les perspectives, les jeux d’ombres et de lumières, la diversité des verts, semant sur son passage des folies : un labyrinthe de 1 500 ifs inspiré d’un projet de Le Corbusier, un théâtre de verdure, une chambre de musique plantée de charmes… La fête interrompue par le temps recommence, avant de s’interrompre de nouveau.

L’actuelle propriétaire, Marie Françoise Mathiot Mathon, lui donne un nouveau souffle depuis 2005. Un lieu hors du temps à découvrir absolument.

J’ai découvert ce lieu extraordinaire à travers le livre très intéressant « les jardins de La Ballue » ; réalisé par Yann Monel (déjà présenté dans un précédent article) et Marianne Niermans.

Une pause naturel dans un lieu hors du temps

Yann Monel est d’abord jardinier diplômé de l’école du Breuil. Il devient rapidement photographe indépendant et travaille sur la représentation d’œuvres majeures. Gardens’ Illustrated lui demande régulièrement des reportages sur les jardins du monde. Agitateur dans le domaine du jardin, il crée HUMUS, lieu de réflexion sur la fabrication de représentations audacieuses du jardin dans un sens toujours singulier.

Grand reporter à Point de Vue, Marianne Niermans travaille en binôme avec de nombreux grands photographes, ses intérêts se portent sur le patrimoine et les grandes destinées. Passionnée de jardin, elle effectue régulièrement des reportages dans des jardins d’exception publiés dans Point de Vue. Elle a été également productrice de Tout Un Jardin, émission présentée par Jean-Pierre Coffe sur France 2.

Les jardins de la Ballue
Publié aux Editions Verlhac
Ouvrage 144 pages, 150 photographies, relié
Bilingue Français Anglais
Parution le 30 Mai 2012
Prix Public 33€

Sources & Crédits photos : Agence MLA

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Evénement Alterarosa à Avignon – Mai 2012

Cette année encore les roses inédites, jamais vu du public s’accompagnent des fleurs de nos jardins. Après le succès rencontré les années précédentes, autour du duo roses/clématites, roses/lavandes ou encore roses/solanums, Alterarosa invite en son cloître l’hortensia.

« La richesse de la rose, c’est sa fragilité. » Roland Delisle

« Audacieuse 21® » la nouvelle rose Jardiland sera baptisée puis vendue en avant-première au profit de l’association Geist Trisomie 21 qui s’est lancé, à Avignon, l’incroyable défi de créer un organisme de formation, le premier en France, pour des jeunes porteurs de trisomie ou de déficience intellectuelle.

L’histoire d’Alterarosa :

>Alterarosa en référence à Altera Roma (l’autre Rome) telle que l’on désigne aussi Avignon, est née de la volonté commune d’Avignon Tourisme et de l’Institut Jardiland de célébrer la rose comme cela n’avait encore jamais été fait en dévoilant les ingrédients du miracle qui aboutit à la création de nouvelles fleurs chaque année. La prestigieuse “Société Française des Roses” offre depuis sa création d’Alterarosa son soutien, sa passion et son expertise à cette manifestation.

Le succès d’Alterarosa :

Depuis 2004, la réussite d’Alterarosa ne se dément pas. En 2010 plus de 21 000 amoureux des roses ont répondu à l’appel des parfums de cette fleur mythique, positionnant Alterarosa comme l’une des plus importantes manifestations florales de France.
Cette année encore les plus grands rosiéristes renouvellent leur confiance à Alterarosa en venant présenter eux-mêmes au public leurs dernières créations. Conférences, animations, ateliers d’art floral (pour petits et grands), démonstrations de taille sont au programme. Tout sera dit sur la façon d’entretenir la plus envoûtante des fleurs.
Enfin le très attendu “prix du public Alterarosa”, décerné par les visiteurs, honorera la rose la plus séduisante parmi celles présentées. En 2011 c’était la Rose Velasquez®, 2010 la Rose Soledad®, 2009 la Rose Alterarosa®, 2008 la Rose Sweet Love® …

Conférences :

Tous les jours à 15h aura lieu une conférence sur un thème différent en présence de grands noms du monde de la rose. Jeudi « les roses et leurs compagnes » par Guy André obtenteur de rose, Vendredi « culture des rosiers par homéopathie et aromathérapie » par Jean Yves Meignen jardiner et chroniqueur, Samedi « décrire une rose et juger un rosier » par Maurice Jay président de la société française des roses et dimanche « les rosiers en région méditerranéenne » par Dominique Massad créateur de roses.

Animations :


-Défilé de femmes fleurs mercredi à 18h sur la place du Palais des Papes et samedi à 14h30 sur la même place et sur la place de l’horloge.
-Concert classique d’Eric Breton sur la place du Palais des Papes Mercredi à 18h et samedi à 11h.
-Des visites guidées sont également organisées tous les jours à 15h.
-Des ateliers d’Art Floral pour petits et grands.
-Un atelier « Naissance d’une rose, confidence d’in obtenteur » animé par Robert Laperrière, créateur de roses et vice président de la société Française des roses.
-Séances de massages aux roses tous les jours entre 14h et 18h.
-Un espace santé est mis en place dans le cloître afin que chacun puisse poser ses questions à des experts.
-L’espace boutique vous permettra sur la place du Palais des Papes d’acheter en avant première la Rose Jardiland « Audacieuse 21® » dont les bénéfices seront reversés intégralement à l’association Geist 21 qui se bat pour les personnes porteuses de trisomie 21.

Alterarosa en quelques chiffres :


- 20.000 visiteurs;
- 10 des plus grands rosiéristes européens;
- Plus de 200 rosiers;
- De nombreuses activités et animations.

Pour plus de détails sur cet événement je vous invite à consulter le site Internet d’ Alterarosa
Source et crédits photos : ©RODDE Clémence, Avignon tourisme.

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Design, recherche et végétal « Greenfeel »

Après avoir obtenu un doctorat en biologie végétale de l’UST du Languedoc, il est entré au CIRAD. Au cours de ces années passées au service de la recherche publique, il a régulièrement utilisé les techniques de culture in vitro à des fins expérimentales.

Design et nature preservée

Un jour, il a fait un rêve un peu fou ; marier la recherche scientifique et la création artistique avec pour objectif de magnifier la beauté des plantes. Un rêve dans lequel la culture in vitro et le design se nourriraient l’un de l’autre pour composer des créations aussi surprenantes qu’esthétiques.

De cette utopie est née Greenfeel, une entreprise qui a pour vocation d’inventer des paradis végétaux dans lesquels les plantes vivent en autarcie, protégées des maladies, des prédateurs, de la faim, comme de la soif. Un concept ayant pour objectif de présenter les plantes sous un jour nouveau.

Il aura fallu quatre années de recherche et de tests pour mettre au point les premiers produits et développer les protocoles permettant d’y cultiver des plantes sur de longues périodes, et constituer une équipe de passionnés.
Aujourd’hui, Greenfeel vous propose les premiers univers végétaux nés de ce rêve.

Le Greenfeel : 


Les plantes ne sont pas seulement alimentaires, médicinales, ou ornementales et ne se contentent pas de nous rendre de multiples services dans notre vie quotidienne, elles exercent aussi sur nous un effet bénéfique, le plus  souvent à notre insu. Leur simple présence nous procure un véritable bien être. Le calme et le silence qu’elles prodiguent sans compter sont devenus des trésors dans notre société tumultueuse. Leur générosité et leur vulnérabilité ont un côté apaisant et suscitent en nous un sentiment de compassion. Enfin, l’esthétique des plantes, leur plasticité sans égale, et leur variété comptent pour beaucoup dans leurs capacités à nous apaiser, et rares sont ceux qu’elles laissent indifférents.

GreenConseils : 


Les univers végétaux Greenfeel ne doivent pas être ouverts, ni exposés en plein soleil. Les plantes se développeront harmonieusement dans un environnement lumineux où la température varie peu. Quand les plantes auront envahi leur contenant, vous pourrez les sortir délicatement et les planter dans du terreau. Le gel peut être incorporé à ce dernier pour l’enrichir. Pour les acclimater, il convient de les couvrir durant dix à quinze jours avec un sac plastique, et veiller à ce que le terreau reste toujours humide. Si vous n’utilisez pas le contenant, pensez à le recycler.

Zoom sur les GreenCube :


Modèle Kalahari : Kalahari signifie « grande soif » en langue Tswana, est un immense désert situé aux confins du Botswana, de la Namibie et de l’Afrique du Sud. Ce désert a la particularité de se transformer en paradis de façon cyclique quand les eaux du fleuve Okavango viennent s’y perdre, formant un immense delta intérieur à la végétation luxuriante. C’est cette rencontre improbable entre l’eau et le désert qui a inspiré cet univers. Il contient des cactus, des Aloés, des Yucca, des Kalanchoés, des Protulaca, ou encore des Agaves. Il se décline avec un gel couleur sable, incolore ou noire.

Modèle Darwin : Cette ambiance onirique inspirée par la folie créatrice de la nature porte le nom de celui qui a si bien su la comprendre et l’expliquer. Nous avons choisi de lui rendre hommage par le biais de cet univers fantastique qui contient essentiellement des plantes carnivores (Drosera, Sarracenia, Nepenthes, dioneae et Byblis). L’imagination n’ayant pas de limites, cet univers se décline avec des gels mono ou bi-colores qui peuvent présenter l’ensemble des nuances de l’arc en ciel.

Si vous souhaitez vous procurer des GreenBottle ou des GreenPocket je vous conseille de visiter le shop Greenfeel

 Crédit photos :  Greenfeel

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Lancement de Vogue Pays-Bas – Design Floral Roses Avalanches

C’est avec plus de 8.000 roses Avalanche que LM à transmis son soutien. Ces roses proviennent du grand producteur de roses hollandaises : Meijer Roses.

Pour cette soirée de lancement, Vogue choisit la « White Avalanche » (l’Avalanche blanche), « Soft Pink Sweet Avalanche » (la douce et rose Avalanche) et « Champain colored Pearl Avalanche » comme roses à la mode.

« Le monde est une rose, respire-la, et passe-la à ton ami. » Proverbe kurde

Ces roses ont donné la forme aux lettres de Vogue devant la Maison de Vogue. Un spectaculaire design floral de lettres tridimensionnelles composé de trois roses différentes. Ces magnifiques roses ont fleuri les canaux d’Amsterdam. Les photographies de cette création sont déjà publiées dans de nombreux magazines quotidiens, sur RTL et RTL8. La prochaine édition de Vogue Nederland parait le 26 Avril prochain en version papier.

La rose avalanche est l’une des plus sublime rose au monde et ce n’est pas qu’une simple rose ! C’est une imposante et puissante fleur coupée qui offre une qualité permanente.

Cette fleur internationale est très appréciée et très utilisée lors de cérémonies royales, de mariages… Le producteur de roses, Meijer Roses, est spécialisé dans la culture de roses à gros bouton et développe avec grand succès trois différentes roses Avalanche. Ces mêmes roses qui ont été utilisé pour le lancement de Vogue, au total plus de 8000 fleurs ont recouvert les lettres du magazine de mode.

Vogue a d’abord été introduit en 1892 comme un magazine. Il était à l’origine un magazine de mode américain. Pays-Bas. Selon le directeur de publication Karin Swerink et ses créateurs, y compris Fiona Hering, Vogue Hollande est un hommage à la beauté. Le magazine est innovant, stimulant, provocateur, inspirant…  Le contenu du premier numéro est de 100% hollandais.

 » La mode, la mode, la mode « 

Le 21 Février dernier, le magazine tendance organisa également un dîner « Vogue » avec la plupart des personnalités créatives des Pays-Bas. C’est LM Flower Fashion qui fut en charge des décorations florales. Les tables ont été décorées, bien entendu, de prestigieuses roses Avalanche, d’orchidées Vanda et de Gerberas.

Pour plus d’informations consulter Meijer Roses & Flower Fashion .

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Echappées belles à la Bambouseraie – Installations Land Art

Odile de Frayssinet utilise son savoir faire avec les fils et sa connaissance des techniques du tissage pour inventer une matière, une véritable « peau ». Ces fils deviennent pour elle un matériau magique, très résistant qui se travaille à merveille et autorise toutes les formes. Chaque sculpture, dans la série des « stèles », est ainsi animée de matières mêlées révélant un aspect subtil et énigmatique entre végétal et minéral.

Odile de Frayssinet : Installation d’une flottille de 5 barques de 4 à 7 mètres, en bambou, dans le Vallon du Dragon.

Portée depuis toujours par la problématique du « passage », elle va se consacrer parallèlement à une autre série de sculptures, essentiellement métalliques : les « Barques ».
Invitée à La Bambouseraie, devant travailler in situ, elle choisit d’installer une flottille de barques dans le Vallon du Dragon et utilise ce qu’elle trouve sur place, le bambou, pour construire ses pirogues, parfois très grandes, bien différentes de celles qu’elle avait créées jusque-là. Dans ce décor exotique, la barque d’Odile de Frayssinet, même lorsqu’elle reste attachée à la rive, transporte des rêves. Belles de leur simplicité, les embarcations immobiles sont comme le point de départ d’un voyage silencieux à l’autre bout des terres, d’un voyage intérieur à travers le temps, comme une remontée vers les origines.
Une osmose s’est produite entre le site et l’artiste, entre un nouveau matériau et elle, si bien que les œuvres, découvertes au hasard de l’errance à travers le jardin, créent un effet d’insolite familiarité.

Cécile Andrieu : Eclate la lumière dans des bulles de créations.


Eblouie lors de sa visite à La Bambouseraie par la richesse des couleurs des bambous, la luminosité de certains, et par les contrastes d’ombres et de lumières, Cécile Andrieu est impressionnée par la diversité des bambous cultivés à La Bambouseraie.
De par ses contrastes, cette vaste forêt lui a inspiré la création de plusieurs “Gerbes de Lumière” jaillissant du cœur même des bambous qu’elles éclairent sourdement tout en insufflant au site une tension nouvelle.
Au nombre de trois de dimensions variables, situées plus ou moins en retrait des allées et à des hauteurs différentes, ces “Gerbes de Lumière” visent à créer un effet de surprise chaque fois nouveau, et à stimuler le cheminement à travers ce lieu paradisiaque que chacun pourra Goûter librement et à son rythme.
Suivant la saison et les conditions atmosphériques ces gerbes pourront éveiller chez le promeneur des sensations allant de la mélancolie la plus profonde à l’allégresse la plus grande.


La Bambouseraie
Domaine de Prafrance – 30140 Générargues
France (à 2km d’Anduze)
Site web de la Bambouseraie

Source et crédits photos : Quai de la Presse

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Marie ANDRE Suiõ – Maître ikebana

L’art de l’ikebana selon Andre Suiõ, Maître ikebana de l’école Sogetsu de Tokyo.

La vision du maître japonnai

« J’ai découvert l’art de l’ikebana (art floral japonais) lors d’une expatriation à Tokyo au Japon en 2003. Ce fut la révélation pour moi quand je me suis aperçue que la pratique de l’ikebana me donnait les moyens de pouvoir m’exprimer à travers mes créations florales. En multipliant les heures de cours et de pratiques j’ai pu acquérir les techniques et découvrir les subtilités de cet art codifié. Organiser les vides, les pleins, travail des lignes, des rythmes, couleurs, masses, travail dans l’espace et en trois dimensions, équilibre…

Le fait d’avoir une formation d’étalagiste – décoratrice m’a permis d’aiguiser mon sens de la  « scénographie des végétaux » ; pouvoir les sublimer et les magnifier à grande échelle me permet d’être dans un autre monde lorsque j’entre en création. Mon esprit se concentre uniquement sur la composition.

« Le spectacle de la nature est toujours beau.  » Aristote

Afin de se démarquer dans la création, l’imagination est primordiale, elle doit toujours être fertile et innovante. Mes influences peuvent provenir d’une émotion, d’un geste, d’une scène de la vie quotidienne, d’une balade en forêt où je regarde les branches danser nues durant l’hiver… Tout est bon pour trouver l’inspiration, mais je suis convaincue qu’en travaillant régulièrement cela permet à mon imagination de rester en éveil. Ce qui est tout à fait valable pour toute forme de passion et d’Art.

L’ikebana n’est pas toujours reconnu comme « tendance » sur le marché occidental car il très peu ou très mal connu. Malgré tout, à travers les ateliers, les expositions, les démonstrations et stages que j’organise depuis que je suis rentrée en France en 2006, j’ai réussi à faire découvrir cet art ancestral à un public qui est désormais conquis.

L’ikebana est accessible à toutes et à tous, toute personne qui souhaite s’initier le peut désormais. La pratique de cet Art procure un bien-être dont je ne peux plus me passer… »

Pour plus de détails sur l’ikebana en général, son histoire, ses significations…  je vous invite à consulter cette page : Ikebana.

Marie ANDRE Suiõ.
Maître ikebana de l’école Sogetsu de Tokyo – Japon.
Arrangement floraux sur mesure, cours d’ikebana, Atelier Ikebana à domicile…

 

 

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Plantes de demain Tendances florales 2012

Rosa x Babylon Eyes® Sunshine, Pastel, Coral et Queen (images 01 – 02 – 03).

L’éditeur de variété de roses originales, Primavera, lance en collaboration avec Minier et Cerdys-Metaflore une nouvelle gamme Babylon Eyes®. Cette association révèle les tendances actuelles du jardin où arbustes et vivaces s’associent et s’harmonisent naturellement. Face aux besoins croissant de végétalisation des petits espaces et de facilité d’entretien, cette gamme se présente donc comme une réponse aux attentes des jardiniers d’aujourd’hui.

Naissance d’une rose

Ces 4 nouveaux rosiers Babylon Eyes® sont issus de la gracieuse Rosa persica qui ornait les splendides jardins suspendus de Babylone. Elle est originaire des régions arides d’Asie Centrale, depuis l’Afghanistan et l’Iran, elle apporte de par sa génétique une résistance à la sécheresse et au froid. Dotés d’une magnifique palette de couleurs, les Babylon Eyes® vont offrir à vos jardins tout le mystère et le raffinement des civilisations orientales…

La floraison s’effectue de juin à octobre et il est primordial de disposer ces Babylon Eyes dans un espace très ensoleillé. Leur taille est de 45 cm de haut par 45cm de large. Ils orneront à merveille vos massifs, bordures ou votre bac. Petits conseils d’entretien : il est nécessaire d’enlever les fleurs fanées afin de favoriser la remontée à fleurs. Très facile à tailler avec une cisaille, uniquement à la fin de l’hiver et avec modération !

A noter : Babylon Eyes® a été décoré de l’Innovert d’Or au Salon du végétal 2012.
Comptez entre 10 et 16pour vous procurer un Babylon.
Ils sont disponibles en jardinerie, magasins spécialisés, grande surface de bricolage…
Pour plus d’informations visitez le site de Cerdys.

Le Calibrachoa Superbells™ ‘Cherry Star’ (images 04 – 05)


La société Plan Ornemental a donné naissance à ce magnifique Calibrachoa sous le label Proven Winners®. Avec un look naturellement attirant c’est une des stars de cette année 2012, elle ne manquera pas d’attirer tous les regards sur les étals au printemps ! Le nouveau Calibrachoa Superbells™ ‘Cherry Star’ présente un coloris totalement inédit, il associe à un rose cabaret très vif une gorge et une étoile bien marquée d’un jaune franc s’étirant vers le crème. On retrouve au cœur un halo sombre qui rehausse le contraste et donne relief et profondeur aux fleurs larges de cette superbe plante retombante.

‘Cherry Star’, aux fleurs abondantes, se fera le liant indispensable pour réussir des combinaisons audacieuses, voire même osées ! Entre les roses et les jaunes qui sauront séduire un public plus jeune, plus libre, plus rebelle ! Le soleil le plus vif ne saurait le faire ternir, et il ne demande aucun entretien !

La plante mesure 20 cm de hauteur et 40 de largeur, elle se plaira facilement dans vos jardinières, potées ou même en suspension. L’élément clé de sa réussite est le Soleil ! Elle fleurit d’Avril aux premières gelées.

A noter : ‘Cherry Star’ a reçu l’Innovert d’Argent au Salon du Végétal 2012.
Cette variété sera disponible ce printemps dans les jardineries et chez les producteurs détaillants.

Bégonia Fragrant Falls® Apricot (images 06 – 07)



La société Holimco, filiale de la maison Beekenkamp, va proposer sur le marché du jeune plant le bégonia Fragrant Falls issu de recherches en coopération avec Thompson & Morgan (Angleterre). Des tests sont en cours au sein des ‘cuisines’ de la maison Beekenkamp afin de décliner Fragrant Falls sous différentes couleurs. Certains de ces essais seront présentés au Flower trials en Hollande au mois de Juin prochain.

Le « Begonia X tuberhybrida Voss Fragrant Falls® Apricot » de son vrai nom, développe dès le printemps et toute la belle saison de somptueuses fleurs couleur abricot sur un joli feuillage vert sombre. La plante dévoile un parfum suave légèrement citronné, rappelant la rose, qui se diffuse parfaitement aux alentours de la plante. Son port rond semi retombant en fait une plante exceptionnelle en suspension et vasques, pour parfumer patios et terrasses. Il connaît une excellente tenue au soleil mais aussi mi ombre. Facile d’entretien, cette plante requiert un arrosage et un apport d’engrais réguliers mais sans excès.

A noter : La plante ne sera pas disponible ce printemps 2012 sur le territoire français, car tous les jeunes plants ont déjà été vendus en Europe. Disponible à partir de l’automne prochain ce qui veut dire une plante en fleurs dès Mars – Avril 2013 pour les jardineries. Afin de commander cette fabuleuse plante il vous suffit de vous adresser à votre jardinerie qui la pré commandera au producteur (Holimco).

Buddleia Dark Pink, Snow White et lavender (images 08 – 09 – 10)



Les pépinières du Val d’Erdre viennent de lancer leur nouvelle gamme de Buddleias. Le Buddleia Dark Pink de couleur violine et le Snow White blanc sont des plantes de type nains (H : 0.7m / L : 0.7m). Le Lavender en revanche, qui est de couleur lavande, est de type couvre sol (H : 0.6m / L : 1.20m).
Les buddleias classiques sont des grandes plantes, entre 2 et 6 mètres, dont la forme générale devient rapidement non-harmonieuse. De plus il s’agit d’une plante considérée comme invasive car elle se développe très rapidement sur tous les terrains vagues. Cette nouvelle génération vient casser tout ces aprioris : Elles sont stériles donc non-invasifs et leur développement est compact, ce qui colle à la tendance actuelle. La floraison est abondante de Juin à Octobre et elle résiste très bien l’hiver à des températures allant jusqu’à -20°C.
La variété Lavender est la plus innovante car son port rampant est unique chez les buddleia. Ce qui fait de cette plante un couvre sol compact, fleuri, stérile et peu gourmand en en eau : tous les points clés d’une plante moderne.

A noter : Pour plus d’informations sur les Buddleias visitez le site des pépinières Val d’Erdre

 

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Reportage sur le cadran Rijsburg Hollandais, la bourse aux fleurs

Mon déplacement en Hollande dans l’un des plus grands marchés Européens de fleurs

Bien que ce soit un sujet récurent, il n’en reste pas moins très intéressant et une véritable curiosité qui vaut le détour. Chaque fois que je fais le voyage sur ces marchés internationaux de la fleur, je reste béate devant tant de fleurs, de couleurs, d’odeurs et de mouvements.
Les bâtiments sont si immenses que l’on s’y perd, cela fourmille littéralement.

Je profite d’une mission professionnelle pour CA2F (Centrale d’achat pour le réseau de fleuristes Florajet.com) pour interviewer Sébastien Hermann responsable de CA2F, sur le fonctionnement de cet immense marché « Flora Holland » situé à Rijnsburg, un des trois « cadrans hollandais ».

La Hollande, berceau mondial de la production de fleurs

Tout le monde sait que la Hollande est le premier pays producteur et exportateur de fleurs. Elle produit les fleurs sur la terre de Hollande mais aussi dans d’autres pays comme l’Afrique, pour les roses du Kenya, et l’Amérique du sud au travers de grandes cultures appelées « des fermes ». Je vous expliquerai lors d’un prochain reportage comment fonctionnent ces fermes.

Tous les végétaux seront vendus sur les trois cadrans : Alsmeer, Westland et Rijnsburg.

Le marché de Rijnsburg est également spécialisé dans la vente de productions locales, plus petit que celui d’Alsmeer il n’en reste pas moins gigantesque. Près de 13 milliards de fleurs sont commercialisées par an sur ces marchés. Les végétaux sont vendus sur douze  cadrans électroniques.
Ce marché est une des plus grandes constructions commerciales mondiales, il emploie près de 10000 personnes. Il faut seulement 24 heures pour que chaque fleur passe du producteur aux consommateurs du monde entier soit par avion, par bateau ou camion.
Les végétaux sont transportés par chariots et entreposés dans des chambres froides pour garantir leur qualité. La manipulation est humaine, elle demande beaucoup de précaution les fleurs étant conditionnées principalement sur les différents marchés.

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